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Concert au Port Franc, à Sion (Live)

Enregistrements live d’un concert au Port Franc à Sion, en mai 2017, dans le cadre de la soirée des maturistes du Lycée-collège de la Planta ! 

Tous les sons ont été mixé et masteurisé par Roystone Studio ! 

L’équipe d’Alpeaks s’est elle chargée de filmer le tout. Les rendus visuels de certains de ces morceaux se trouvent sous l’onglet CLIPS !

Live au Port Franc

  • Comme un funambule, j’ai encore regardé trop loin devant,
    Que j’en ai oublié de poser mon pied correctement,
    Les yeux perdus à l’horizon, mon pied a glissé, la chute n’a pu être évitée,
    À trop se projeter on oublie de vivre l’instantané,
    À trop s’imaginer on oublie de façonner sa réalité,
    À trop se perdre dans la conclusion, on en vient à bacler l’introduction,

    Oh j’ai encore oublié de conjuguer mes actions au présent,
    Le futur a encore pris les devants,
    J’ai encore oublié de conjuguer mes actions au présent,
    Le futur a encore pris les devants,
    Pour me projeter loin de l’instant,
    Loin de l’instant,

    Toujours plus haut, toujours plus vite, viser l’plus loin possible,
    Pour le présent rar’ment tu vibres, tu ne penses qu’à la cible,
    Non faut prendre le temps, penser à l’instantané,
    Car adulte ou même enfant, tu peux en un instant caner,
    Tu t’vois déjà en costard dans un bureau,
    Tu t’vois déjà bosser tard pour un salaire toujours plus gros,
    Tu t’vois déjà, j’sais pas, en star au Paléo,
    Mais t’en oublie de vivre le présent, j’t’envoie deux mots,
    Carpe Diem, profite un peu,
    Car le demain et le hier ben au final importent peu,
    Aujourd’hui est un cadeau c’est pour ça qu’on l’appelle présent,
    Laisse à d’autres, tous tes besoins stressants,
    Savoure la vue et souris à la vie,
    J’t’avoue qu’à la fin tu verras bien l’effet de l’infinie valeur de profiter à fond,
    Laisse les remords, et oublie les regrets,
    J’te garantis qu’à force, le bonheur se recrée,

    Oh j’ai encore oublié de conjuguer mes actions au présent,
    Le futur a encore pris les devants,
    J’ai encore oublié de conjuguer mes actions au présent,
    Le futur a encore pris les devants,
    Pour me projeter loin de l’instant,
    Loin de l’instant,

    Comme un bâtisseur j’ai oublié de fortifier les pieds de ma maison,
    Et en un coup de vent tout est balayé sur le champ,
    Sans bases solides, l’artificiel peut vivre,
    Sans l’essentiel, n’est que le superficiel
    Sans bases solides, l’artificiel peut vivre,
    Sans l’essentiel, n’est que le superficiel

    Oh j’ai encore oublié de conjuguer mes actions au présent,
    Le futur a encore pris les devants,
    J’ai encore oublié de conjuguer mes actions au présent,
    Le futur a encore pris les devants,
    Pour me projeter loin de l’instant,
    Loin de l’instant,

  • J suis chercheur d’or dans la Nevada,
    Détecteur armé à bout de bras,
    Tourneur de rond, faiseur de 100 pas,
    Le sol n’a plus de secret pour moi,

    Les gens me voient et je ne les vois pas,
    Les yeux rivés si près de moi,
    Je cherche en vain et si je n’trouve pas,
    Je noie mes larmes,
    Et puis je bois…


    Car toujours je garde en tête, trouver de l’or c’est ma quête,
    Oh nuits et jours toujours sans trêve,
    Et rien ne changera ce rêve,
    Et rien ne changera ce rêve,


    Retourner le sol pour la pierre jaune,
    Voilà le destin de l’orpailleur,
    Pas l’genre de personnes qui par terre chôme,
    Il rêve de lointain, il rêve d’ailleurs,
    Marcher nuit et jour, faire une pétée d’kils
    Tout ça par amour pour une pépite qui,
    Lui f’ra p’têtre goûter à sa vie de rêve,
    Une soif de voyage, une envie de trêve,
    On est tous à la r’cherche de notre or intérieur,
    Mais à l’âge de la r’traite bien trop peu l’ont trouvé,
    Trop d’rêves oubliés au niveau inférieur,
    Et l’ascenseur a beaucoup de peine à monter,
    Rêve d’av’nir brillant comme cette pierre précieuse,
    Rêve d’av’nir radieux comme le sourire de l’enfant écoutant sa première berceuse,


    Car toujours je garde en tête, trouver de l’or c’est ma quête,
    Oh nuits et jours toujours sans trêve,
    Et rien ne changera ce rêve,
    Et rien ne changera ce rêve,

    Mais toujours je vois la mer,
    Au plus profond de la pierre,
    Dans le reflet de me rêves,
    J’attends qu’une pierre se révèle,
    Et grattant sans cesse cette terre,
    J’attends qu’une pierre m’y amène,
    Et quand je la trouve je me réveille,
    Et quand je la trouve je me réveille,
    Imagination pervertrice,
    Ou ambition utopiste,
    Tout mon espoir y réside,
    Et dans cette histoire que j’récite,
    Mon but ultime c’est d’changer d’vie,
    Oh oui me barrer loin d’ici,
    Et quand ça m’obsède,
    Alors je bois…


    Car toujours je garde en tête, trouver de l’or c’est ma quête,
    Oh nuits et jours toujours sans trêve,
    Et rien ne changera ce rêve,
    Et rien ne changera ce rêve…

  • Oh Oh dans ma tête, 

    Oh Oh dans ma tête,

    La musique est pour moi c’que la bouteille est à l’alcoolique,
    Inséparable je gratte, rappe avec un tas d’acolytes,
    J’esquive et évite les vils vices qui sévissent et par des rimes fines fusant vite je vise les sévices,
    Laissez vivre l’artiste qui tisse l’art qui kiffe faire des sons,
    Et puis qui kicke sur des samples,
    Car le bic fier n’s’estompe en aucun cas,
    La passion est beaucoup trop grande je rapp’rais même en tant que quinqa,
    Pour moi la musique n’est pas forcément faire l’affiche,
    Avec des paroles factices et le sens on s’en fiche,
    Tu considères que l’rap n’est pas de la musique,
    Mais je peux te garantir (quoi ?) que les muses kickent,
    Ça m’permet d’m’évader, de me donner le sourire,
    Quand les fleurs sont fannées et que le ciel est tout gris,
    Le fait de prendre une feuille, de la noircir de mots,
    Me libère et me soulage, apaise mes nombreux maux,

    Oh muse de ma vie tu rythmes mes pas,
    Tu berces mes jours et mes nuits, tu raisonnes en moi,
    Ta douce voix de velours et de soie,
    Me fait voir le soleil même quand les nuages le voile,
    Tes portées me traversent, tes notes m’obsèdent,
    Tes mélodies me bouleversent et tes arpèges m’emmènent,
    Au-delà des rêves où le fantasme et le réel ne font plus qu’un dans ma tête,
    Oh Oh dans ma tête,
    Oh Oh dans ma tête,

    La musique donne du courage aux peureux,
    De l’espoir aux désespérés,
    De la joie aux malheureux,
    Elle permet de persévérer,
    Elle donne la force face aux tribulations,
    Elle désamorce la pire des situations,
    Elle t’emmène au 7ème ciel, dédicace à Tupac, pas celui du 16ème siècle,
    La musique berce mais la musique peine,
    Quand tu fais ça que pour la thune un jour la musique cesse,
    Donc un conseil : entoure-toi des bonnes personnes,
    Et si les gens critiques ou rabaissent, avance fier, seul,
    Oh musique, sors-moi de la routine d’une vie qui ne peut me combler sans toi,
    Laisse-moi t’écrire, te décrire de par le son de ma propre voix,
    Apaise mon âme des vices qui la corrompe,
    Sèche mes larmes du mal que je commets sans m’en rendre compte,
    Comme une thérapie, tu es au centre de ma vie,

    Oh muse de ma vie tu rythmes mes pas,
    Tu berces mes jours et mes nuits, tu raisonnes en moi,
    Ta douce voix de velours et de soie
    Me fait voir le soleil même quand les nuages le voile
    Tes portées me traversent, tes notes m’obsèdent
    Tes mélodies me bouleversent et tes arpèges m’emmènent
    Au-delà des rêves où le fantasme et le réel ne font plus qu’un dans ma tête
    Oh Oh dans ma tête
    Oh Oh dans ma tête

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Singles

Enregistrements fait soit au studio ADSS à Lausanne, soit dans notre petit local de Grône en version plus acoustique ! Vous pouvez également retrouver les rendus visuels de ces morceaux sous l’onglet CLIPS !

Singles

  • Gros problème hier je trouvais pas mes phases,
    La flème bouteille de bière, couché sur le sofa,
    Une certaine difficulté à enchaîner deux phrases,
    Pas de fontaine d’idées ouais gars j’étais dans une impasse,
    Par centaines guidés par une inspi sans faille,
    Normal’ment les mots remplissent les pages et noircissent les feuilles,
    Le syndrome de la page blanche s’inscrit à mon art,
    C’est pas drôle quand les tâches manquent quand les écrits vont mal,
    Grosse remise en question plus d’imagination,
    J’peux plus écrire à 20 ans donc imagine à 100,
    Incontinent l’encre sort plus, plus un son dans les amplis, un con immense ancré sans glue, n’arrive plus à rapper sans plis,
    Tout est défait, ouais les mots pas harmonieux,
    Je lâche une larme aux Dieux, je n’veux pas faire mes adieux,
    À cet art si rayonnant, ce nectar qui vrai ne ment,
    Là c’est tard c’est vrai maman mais Sétay doit s’livrer maint’nant,

    J’ai plus les mots, ma plume se fait la malle,
    Elle ne lit plus dans mes pensées, son encre a cessé de couler de mes mots,
    De mes mots,
    J’ai plus les mots Oh Oh Oh,
    J’ai plus les mots Oh Oh Oh,

    Ce soir encore c’est une feuille blanche que je rends dépourvue de mots,
    C’est dur quand l’imagination flanche, toute pensée tombe à l’eau,
    Mon inspi part en panique,
    Mes phrases sont sans logique,
    Mes mots ne s’imbriquent et ma feuille est toujours vide,
    Et ma feuille est toujours vide,
    Soudain les lettre se mélange, c’est la dyslexie totale,
    Les points, les virgules se dérangent et mon poignet me crie au mal,
    Mais ma feuille est toujours vite, j’aim’rais la remplir au plus vide,
    Je confonds le moche et le mot, et je n’trouve toujours pas les beaux,
    Je ne panique plus mon contrôle, et je disjonctement le frôle,
    J’en sang froid tout m’en perd, je refaire ne jamais l’espère,

    J’ai plus les mots, ma plume se fait la malle,
    Elle ne lit plus dans mes pensées, son encre a cessé de couler de mes mots,
    De mes mots,
    J’ai plus les mots Oh Oh Oh,
    J’ai plus les mots Oh Oh Oh,

    Je veux faire ça tout ma i-ve, mais j’doute naïve,
    Est la plume si elle croit qu’j’vais la lâcher seul j’navigue,
    À la recherche d’un peu d’succès, même s’il n’est que succinct,
    Que les scènes se succèdent, qu’on m’comprenne 5/5,
    Le blème c’est qu’sur cent rappeurs,
    Beaucoup trop parlent mal, et disent des choses sans rapport,
    Ils médisent, clash, crient, et comme 100 cent rapaces,
    Sautent sur bif, kalash, filles, laissent le sample à part,
    Mais en tant qu’orateur, j’écris sans rature,
    Je reste terre à terre, pour que mon pe-ra perdure,
    Mais là perdu, je me perçois en perdant,
    Il ne m’est plus permis de parfaire mes vers d’encre,
    Qu’en est-il de la verve, qui souvent m’animait ?
    Cette mythique averse de rimes bien alignées,
    Tout est parti en fumée, le syndrome a pris le dessus,
    J’suis un petit peu paumé, y’a une feuille blanche mais rien d’écrit dessus,

    J’ai plus les mots, ma plume se fait la malle,
    Elle ne lit plus dans mes pensées, son encre a cessé de couler de mes mots,
    De mes mots,
    J’ai plus les mots Oh Oh Oh,
    J’ai plus les mots Oh Oh Oh,

  • Lorsque les mots sont dérisoires, que tout débat semble illusoire,
    Mais que reste-t-il ? Mais que reste-t-il ?
    Lorsque nos voix sont en sourdine et que c’est la thune qui les domine,
    Mais que reste-t-il ? Mais que reste-t-il ?
    Lorsque les juges nous ignorent, leur repos passe avant nos torts,
    Mais que reste-t-il ? Mais que reste-t-il ?

    Nos pauvres forêts écrasées par les câbles d’aciers,
    Et notre impuissance face à la dure loi du marché,
    On s’attachera, aux branches qu’on veut détruire à coups de haches dans notre avenir,
    On s’attachera, à notre futur qui s’effile entre nos doigts,

    On savait bien que l’argent était notre nouveau président,
    C’est pas étonnant, c’est pas étonnant,
    Qu’il surclasserait la beauté d’un paysage et sa nature malgré son vent,
    Pas étonnant, pas étonnant,
    Mais qu’il écrase la santé et tous les risques de ces ondes,
    C’est étonnant, c’est étonnant,
    Que rien ne puisse l’arrêter, ni une école, ni des enfants
    C’est aberrant, c’est aberrant,

    Nos pauvres forêts écrasées par des câbles d’aciers,
    Et notre impuissance face à la dure loi du marché,
    On s’attachera, aux branches qu’on veut détruire à coups de haches dans notre avenir,
    On s’attachera, à notre futur qui s’effile entre nos doigts,

    Il faut qu’on agisse avant que surgisse sur toutes nos photos de profil,
    Je suis coteau, je suis coteau,
    Il faut qu’on évite le massacre, avant de voir partout le hashtag,
    Je suis coteau, je suis coteau,
    Plus que les câbles il y a la forêt, plus que l’argent il y a la santé,
    Et plus que les ondes il y a les poumons de nos enfants,

    On s’attachera, aux branches qu’on veut détruire à coups de haches dans notre avenir,
    On s’attachera, à notre futur qui s’effile entre nos doigts,
    On s’attachera, aux branches qu’on veut détruire à coups de haches dans notre avenir,
    On s’attachera, à notre futur qui s’effile entre nos doigts,